Prima Donna

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Avec images

Divine
variation théâtrale chorégraphiée
d’après Notre-Dame-des-Fleurs de Jean Genet
© Éditions Gallimard
Adaptation : Gloria Paris et Daniel Larrieu
Mise en scène : Gloria Paris
Nouvelle Création
Du 17 janvier au 4 février 2012 l’Athénée Théâtre Louis Jouvet
représentations : les mardi à 19h, mercredi, jeudi,vendredi, samedi à 20h

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revue de presse



  • 19 janv. 2012 - Le Monde - Larrieu danse Genet dans un écrin de poche
    Rosita Boisseau, « La pudeur du chorégraphe Daniel Larrieu, dont le geste abstrait tout en douceur n'a jamais connu de débordement, se fait bousculer par l'impudeur et la gravité d'un texte avec lequel il semble trouver un accord profond. En ne convoquant sur le plateau que le strict nécessaire, Daniel Larrieu et Gloria Paris savaient qu'ils pouvaient compter sur leur empathie avec Genet pour camper Divine. »


    http://www.lemonde.fr/culture/article/2012/01/19/larrieu-danse-genet-dans-un-ecrin-de-poche_1631934_3246.html

  • 19 janv. 2012 - Les Échos - Pas de deux avec Genet
    Philippe Chevilley, "Daniel Larrieu dit et danse, fait voler les mots beaux et crus de l'écrivain sur de vieilles chansons.
    Son phrasé est simple et clair, ses gestes et ses pas délicats. Quelques éclairs - esquisse de
    danse en talons aiguilles, main qui balaie le visage, tel Narcisse se démaquillant avec l'eau de
    sa source -chavirent le coeur - Larrieu, divin Divine..."

    http://www.lesechos.fr/journal20120119/lec1_entracte/0201848877001-pas-de-deux-avec-genet-276932.php

  • - Télérama Sortir - Daniel Larrieu Divine
    Rosita Boisseau, "Intrigant spectacle que celui imaginé par le chorégraphe Daniel Larrieu avec la complicité de Gloria Pans à la mise en scène et intitulé Divine.
    […] Que va extraire le chorégraphe de ce scénario flamboyant et tragique de Genet ? A découvrir…"
Ce projet est né du désir partagé d’un chorégraphe et d’une metteur en scène de faire résonner via le corps du danseur des extraits du premier roman de Genet, Notre-Dame-des-Fleurs, écrit de captivité et première oeuvre d’émancipation de l’auteur.
« Il » devient Divine après une enfance de jeune garçon à la campagne ; il découvre le vocabulaire de la danse classique dans une revue et réinvente, en s’y réfugiant, un monde autant réel qu‘imaginaire, de toute façon sublime. Il se plaît à décrire les bras en corbeilles que l’on voit faire à Nijinski sur les veilles photos où il porte des roses déchiquetées.
Plus tard, Divine aime Mignon et l’entretient : « un beau mâle, violent et doux, né pour être mac. » Mignon rencontre Notre-Dame-des-Fleurs, jeune assassin irrésistible. Divine est ému par la beauté fragile du jeune homme qui le virilise ; il va de nouveau se travestir et s’inventer un corps d’homme! Renversements multiples, goût de Genet pour le rêve transfiguré…
Le corps du danseur sert ici la puissance fantasmatique et le monde des possibles. Lieu de passage, il incarne le croisement des identités masculin/féminin, réalité/fantasmagorie, parole/mouvement. Le passage de la parole au geste, le croisement du théâtre et de la danse produisent un langage singulier inspiré de l’écriture pure et baroque de Genet.
Tout a démarré un matin où par la fenêtre de ma chambre, levée bien plus tôt que moi, ma voisine me voit ouvrant les rideaux, je suis exposé nord, elle est exposée sud, je suis chorégraphe, elle est metteur en scène, me laissant le soin d’émerger, elle m’appelle un peu plus tard et me dit : - Notre-dame des fleurs de Jean Genet, il faut que nous fassions quelque chose à partir de ce texte, un laboratoire qui associerait la danse et le théâtre. Une pratique où l’on pourrait voir du corps, et entendre la beauté du texte, sa structure, sa parole singulière. - Mais je ne suis pas acteur Gloria? Danser, oui, sans aucun doute, mais prendre un texte à bras le corps !Depuis, souvent les lundis, nous nous retrouvons à l’abri de ce qui se nomme
une production dans un vertige de gestes et de mots dans le petit studio de répétition au métro Philippe Auguste. Nous travaillons à un croisement entre les deux pratiques de la voix et du corps dansant.
Gloria Paris et Daniel Larrieu
Co-production Chant V, Astrakan, co-réalisation Athénée Théâtre Louis Jouvet, avec le soutien du Manège à Reims, de l’Echangeur de Fère en Tardenois.
 
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© Daniel Larrieu
Avec
Daniel Larrieu